La langue maternelle n'assure pas la compétence en lecture (2006)

Carnet du savoir – 12 mai 2006

Dans ce document, les auteurs examinent les recherches récentes visant à déterminer si l'absence de compétences en anglais oral est le principal obstacle à un apprentissage de base réussi pour les jeunes élèves en anglais langue seconde (ALS) dans les écoles canadiennes.

Basé sur leur analyse, ils concluent que les compétences en langue parlée ne sont pas de bons indicateurs à appliquer aux habiletés de lecture des jeunes élèves en ALS. Toutefois, la maîtrise de la langue parlée peut jouer un rôle important à un stade d'acquisition de lecture plus avancé, comme la compréhension de texte lu.

En conclusion, les difficultés persistantes en lecture chez les apprenants en ALS sont généralement le résultat du manque de compétences associées à la lecture, plutôt qu'aux déficiences dans la langue parlée. Le dépistage précoce des problèmes de lecture, combiné à une aide immédiate et soutenue, sont les éléments clés du succès des élèves en ALS en termes de littératie.

Les stratégies et les interventions d'évaluation utilisées avec les élèves unilingues peuvent aussi être bonnes pour les enfants en ALS, surtout si elles sont appliquées tôt lorsque surviennent les problèmes, et maintenues jusqu'à ce que la maîtrise de la lecture soit développée.

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2013-03-25
Citation APA
Conseil canadien sur l'apprentissage (CCA). La langue maternelle n'assure pas la compétence en lecture 2006. Web. 6 Dec. 2021 <http://www.bdaa.ca/biblio/recherche/cca/carnet_savoir/first_language_reading_proficiency_fr/first_language_reading_proficiency_fr.pdf>
Conseil canadien sur l'apprentissage (CCA) (2006). La langue maternelle n'assure pas la compétence en lecture. Récupérer December 6, 2021, de http://www.bdaa.ca/biblio/recherche/cca/carnet_savoir/first_language_reading_proficiency_fr/first_language_reading_proficiency_fr.pdf
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